Angkor, naissance d’un mythe. Louis Delaporte et le Cambodge

Par Valérie-Anne Ramis Cladera

L’exposition Angkor, naissance d’un mythe, qui s’est tenue au musée Guimet du 16 octobre 2013 au 13 janvier 2014, retrace les travaux archéologiques de Louis Delaporte, explorateur du XIXe siècle, mais aussi d’autres grands noms de l’archéologie, comme Henri Mouhot ou encore Emile Gsell, qui nous ont fait découvrir Angkor. Cette exposition plonge le visiteur dans l’univers de la recherche archéologique dans le Cambodge du XIXe siècle au travers d’objets très différents, dont certains proviennent de musées de Phnom Penh et d’Angkor, ou de collections privées : entre autres, des dessins personnels de L. Delaporte, des moulages ou encore des sculptures.

GIF - 98.9 ko
Cimaise à l’entrée de l’exposition

 I. La redécouverte de la cité d’Angkor : naissance d’un mythe

A. Le contexte colonial

 

GIF - 32.8 ko
Carte de l’empire khmer

A partir de 1830 (prise d’Alger), la France est une grande puissance coloniale ; elle le demeure jusqu’à la deuxième moitié du XXe siècle. En 1863, elle intègre le Cambodge dans son Empire, en tant que protectorat : le roi khmer de l’époque, Norodom Ier, subissant la pression du royaume de Siam, qui occupait le nord du pays, a demandé l’aide de la France dans la lutte contre les envahisseurs thaïs et les annamites.
C’est dans ce contexte colonial que le lieutenant de la marine, Louis Delaporte, se rend à Angkor en 1866. Angkor est un site immense, qui n’était pas oublié, mais avait été totalement abandonné par les rois du Cambodge. C’est pourquoi il se trouvait totalement recouvert par la végétation environnante, ce qui stupéfiait les Occidentaux.
Il est certain que le contexte colonial a considérablement facilité le départ d’œuvres majeures du site d’Angkor pour la France. Cependant, le Siam était opposé au départ des biens culturels, et les autorités empêchaient toute sortie d’œuvres de leur territoire. C’est uniquement grâce à de somptueux cadeaux offerts en « échange diplomatique », que L. Delaporte convainquit les autorités locales de le laisser emporter les objets ; il proposa au ministère de l’Instruction publique de l’aider à offrir aux autorités et hauts-fonctionnaires locaux des copies de tableaux et de sculptures des musées français et de la Bibliothèque nationale.
Au final, cet avantage apporté à la France par le statut du protectorat, à une époque de fragilisaiton de l’empire khmer, a conduit au fait que le gouvernement cambodgien n’a jamais demandé à la France la restitution de ces biens culturels. En conséquence, le Cambodge se retrouve aujourd’hui contraint de trouver des techniques de reproduction pour pouvoir remplacer les pièces manquantes sur le site.  

 

B. Henri Mouhot, un des premiers découvreurs d’Angkor

 

GIF - 96.8 ko
Henri Mouhot (1826-1861)

Alexandre Henri Mouhot, né le 15 mai 1826 à Montbéliard dans une famille protestante, est d’abord professeur de français en Russie, puis naturaliste. Il embarque pour Bangkok en 1858, pour un voyage financé par la Royal Geographic Society of London ayant pour but d’étudier des territoires sauvages et difficiles d’accès.
Il redécouvre le site d’Angkor en janvier 1860, visitant des temples inconnus de l’Occident, et abandonnés depuis des siècles par les souverains du Cambodge. Ce scientifique est émerveillé devant tant de splendeur : « L’esprit se sent écrasé, l’imagination surpassée ; on regarde, on admire, et, saisi de respect, on reste silencieux… Qui nous dira le nom de ce Michel-Ange de l’Orient qui a conçu pareille œuvre… ! », dit-il lors de cette découverte à son équipe en voyant la forêt luxuriante qui recouvre ces monuments construits au début du XIIe siècle en l’honneur du dieu Vishnu [1]. Au moment où il prononce ces paroles, il voit des sculptures de dieux et de déesses à moitié nus, représentés dans toute leur beauté physique, ce qui explique la comparaison avec l’art de Michel-Ange. Les artistes d’Angkor ont retranscrit la beauté surnaturelle par la beauté naturelle. Les scènes représentées font partie de la mythologie khmère, civilisation alors à son apogée. Sans nul doute, Henri Mouhot a été touché par cet art sacré qui, en apparence si éloigné, était dans l’essence semblable à notre cher art européen de la Renaissance.
Dès ce moment, H. Mouhot deviend un défenseur acharné de ce nouvel art en Occident : il lutte contre de nombreux esthètes qui qualifient l’art khmer d’art « sauvage ».
Il meurt le 10 novembre 1861 de la fièvre jaune à Luang Prabang.  

 

C. Louis Delaporte, un passionné d’Angkor

 

GIF - 99.4 ko
Louis Delaporte (1842-1925)

Pourquoi le nom de Delaporte est-il celui le plus associé à Angkor ? Parce qu’il a introduit une démarche scientifique dans le traitement de ce qu’il avait vu à Angkor, qu’il a contribué à conserver les œuvres trouvées, et qu’il a créé à ce titre un musée, dont les collections sont aujourd’hui conservées au musée Guimet. Essayons maintenant de comprendre son travail.
Louis Delaporte est né à Loches le 11 janvier 1842. C’est sa carrière de marin qui le conduit en 1866 à participer à la mission d’exploration du Mékong menée par le vice-amiral Pierre-Paul de la Grandière. La visite du site d’Angkor constitue un véritable tournant dans sa vie. Il montre, comme Henri Mouhot avant lui, une véritable admiration pour ce site : « La vue de ces ruines étranges me frappe, moi aussi, d’un vif étonnement : je n’admirais pas moins la conception hardie et grandiose de ces monuments que l’harmonie parfaite de toutes leurs parties. L’art Khmer issu du mélange de l’Inde et de la Chine, épuré ennobli, par des artistes qu’on pourrait appeler les Athéniens de l’Extrême-Orient, est resté en effet comme la plus belle expression du génie humain dans cette vaste partie de l’Asie qui s’étend de l’Indus au Pacifique » écrit-il dans son livre Voyage au Cambodge, L’architecture Khmer publié en 1880. Il conclut : « C’est en un mot une autre forme de beau ».

GIF - 99.4 ko
Extrait de l’ouvrage « Voyage au Cambodge. L’architecture khmer »

 

1. Le premier voyage : deux ans (1866-1868)  

Enseigne de vaisseau âgé de 23 ans, Louis Delaporte part en tant que dessinateur à la mission d’exploration du Mékong d’Ernest Doudart de Lagrée. Depuis sa jeunesse, il est passionné de dessin, et ce n’est pas par vocation qu’il s’est engagé dans la marine… Il aspire à plus grand…
Ce premier voyage scientifique de Delaporte n’a pas pour but d’explorer des monuments anciens, mais de tracer une route commerciale directe avec la province chinoise du Yunnan. Néanmoins, il effectue lors de cette mission des dessins sur les sites archéologiques, dont la précision est remarquée.
Il expérimente aussi, dès cette première expédition, une technique qu’il peaufinera lors de ses voyages ultérieurs : le moulage. Mais malgré les attentes, il ne parvient pas encore à fournir des moulages convaincants, en partie à cause des membres de l’équipe non expérimentés dans ce domaine, mais aussi parce que les cargaisons acheminant le plâtre et le ciment sont endommagées lors du voyage. Cela l’oblige à faire des moulages en papier et gélatine.

GIF - 98.6 ko
Vue du temple du Bayon vers 1890 - croquis effectué par Delaporte

 

GIF - 98.1 ko
Cliché d’Angkor Thom, Le Bayon, par Emile Gsell, 1866

Malgré cela, pour ne pas rentrer les mains vides, l’équipe fait l’acquisition d’environ soixante-dix pièces de sculpture et d’architecture du Cambodge et du Siam. Elle en collecte également sur place, qu’elle transporte sur des radeaux de fortune et à dos d’éléphant. Pour extraire ces blocs de pierre, du matériel a été acheminé spécialement sur les sites par l’équipe. Cette opération est considérée aujourd’hui par beaucoup comme du pillage, mais les défenseurs de Delaporte assurent qu’il a ainsi permis la conservation de nombreux sites.
Ce voyage se révèle donc plutôt comme un apprentissage pour Louis Delaporte.  

Par la suite, cette mission deviendra très populaire, grâce à la publication de son récit par Francis Garnier, Voyage d’exploration en Indo-Chine, en 1885, chez Hachette : Delaporte y apporte ses nombreux croquis, aquarelles et dessins.  

Le photographe Emile Gsell participe à un voyage similaire, dans les mêmes années. Ses 163 clichés, avec leurs commentaires, apportent un témoignage extraordinaire sur l’emplacement précis des monuments. Il réalise un catalogue de son expédition, Cochinchine et Cambodge, offert à l’impératrice Eugénie en 1867 (aujourd’hui au Metropolitan museum of art de New York).  

 

2. Le deuxième voyage : cinq mois (1873)  

GIF - 99.2 ko
OEuvres asiatiques de Delaporte au musée khmer de Compiègne

Ce deuxième voyage est un perfectionnement pour Delaporte. Sa préparation est plus longue et plus étudiée ; le budget est quatre fois supérieur, mais ces dépenses sont beaucoup plus justifiées. Il part, juste après la guerre, en 1873, avec l’appui de la Société de Géographie, avec mission de vérifier la navigabilité du fleuve Rouge, de son delta jusqu’au Yunnan, mais aussi de constituer la première collection officielle d’art khmer en France.
Malheureusement pour Delaporte, la fin du voyage est brutale car il tombe assez vite malade et doit être rapidement rapatrié.
Sur place, il dégage les grands sites connus à l’époque, comme le temple du Bayon et d’Angkor Vat, collecte statues, bas-reliefs, piliers et autres pièces d’architecture ou de sculpture qui présentent un intérêt d’archéologie et d’art pour les musées nationaux.

Cliché original sur le site Art/ctualité.  

 

GIF - 94 ko
Bas-relief du Bayon : moulage d’Apsara

Cent-deux caisses d’antiquités khmères sont rapportées en France. Mais le Louvre et le palais de l’Industrie refusent de les exposer : « trop de sauvagerie » et manque de place sont les principaux motifs de refus. D’après ces musées, ces œuvres ne répondent à aucun canon de beauté, et n’intéressent aucun intellectuel. Acheminées par la Seine, les « caisses Delaporte » resteront un mois sur le trottoir, devant le Département des Antiquités égyptiennes du Louvre. Par défaut, le directeur des Beaux-Arts, le marquis de Chennevrières, les envoie au château de Compiègne, déserté depuis la chute du Second Empire, où Delaporte est chargé d’organiser un musée khmer, ce qui permet enfin de sortir les œuvres des « caisses Delaporte ».
C’est seulement à partir de 1878, avec l’Exposition universelle que l’art khmer devient recherché, et qu’il est considéré comme le nouvel exotisme en France. La présentation de la « chaussée des géants », monumentale balustrade du Preah Khan d’Angkor, est un succès. L’art kmher devient alors un art majeur, à l’égal des arts de la Chine, du Japon et de l’Egypte [2].  

Apsara est une nymphe céleste,
omniprésente sur le site, exécutant
des mouvements symbolisant des
scènes du
Ramayana.  

 

En 1880, Delaporte publie son Voyage au Cambodge, dans lequel il relate ses deux premiers voyages au contact de la culture khmère.  

 

3. Le troisième voyage : deux mois (1881)  

En 1881, Delaporte repart pour une dernière mission au Siam, pour compléter sa collection et achever ses études artistiques et ses recherches archéologiques. Il s’embarque avec de vrais scientifiques, pour une mission des ministères de la Marine, des Colonies et des Affaires étrangères. Le but est de terminer l’étude des monuments anciens qui avaient déjà été repérés lors de la mission du Mékong. Le ministère de l’Instruction publique lui alloue 10 000 francs, et du personnel. Louis Delaporte divise son effectif, d’une soixantaine d’hommes, en trois groupes qui explorent un territoire plus vaste, chacun des groupes pouvant choisir librement les sculptures à emporter, et décider de l’organisation des fouilles.
Le voyage se révèle fort instructif, mais Delaporte tombe malade ; il est rapatrié, et sait qu’il ne pourra plus repartir. C’est pourquoi il consacre le reste de sa vie à travailler au musée du Trocadéro comme conservateur, à la transmission de ses découvertes, en particulier par la publication des Monuments du Cambodge, étude publiée en se référant aux documents recueillis au cours de ses propres expéditions et de la mission complémentaire du photographe Félix Faraut en 1874-1875.
Il meurt meurt à Paris le 3 mai 1925.  

 

 II. Les répliques d’Angkor Vat

A. Dans le bois de Vincennes

 

GIF - 99.1 ko
Photographie de la reproduction d’un temple khmer lors de l’Exposition coloniale de 1931

L’art khmer, vit son apogée à l’Exposition coloniale inaugurée par Lyautey en 1931 dans le bois de Vincennes, au travers de la reconstitution d’Angkor Vat. Six ans ont été nécessaires pour ériger ce carré de 70 m de côté, avec quatre tours d’angle et une coupole de 55 m de hauteur. Assises en béton, ossature en sapin, plâtres surmoulés à partir de ceux de Delaporte… ce décor fabriqué en série n’est en réalité qu’un ouvrage grossier, où les détails importent peu. Les proportions d’ensemble sont disgracieuses et les visages des statues naïfs. Mais le plus important pour les exposants est de montrer cet art majestueux étrange et éblouissant des colonies et des protectorats, si loin de l’art académique.  

Cliché sur le site Tout sur le Cambodge.  

L’exposition est un succès, et la France s’intéresse enfin à ces différentes sortes d’art, les appréciant à leur juste valeur. A la fin de l’exposition, l’ensemble est découpé en milliers de morceaux, vendus aux enchères et disséminés dans les collections privées.  

 

B. Angkor et l’art khmer au musée Guimet

 

1. Préparation de l’exposition  

Conçu en 1889, le musée Guimet conserve dans ses collections un ensemble de moulages réalisés au Cambodge par les équipes de Delaporte. Ceux-ci, témoins impressionnants de l’état des monuments il y a plus de 130 ans, sont mis à l’honneur dans l’exposition .

GIF - 99.2 ko
Moulages entreposés dans les réserves, sortis pour être restaurés
Cliché tiré du site du Parisien.
 

Au début de l’automne 2012, neuf semaines de chantier et de déménagement ont permis de sauver l’intégralité de la collection de moulages du musée indochinois du Trocadéro, dont certaines pièces étaient encore entreposées dans les caves de l’abbaye de Saint-Riquier (Somme) depuis 1973, en raison de la fermeture du musée. Ces travaux ont concerné 1 200 œuvres. Les moulages ayant été de nombreuses fois déplacés, que ce soit pour les faire venir en France ou pour leur trouver un lieu d’exposition, une grande opération de restauration était nécessaire, étant donné l’état dans lequel ils se trouvaient.
Le travail des restaurateurs a consisté en un constat d’état des collections, avant déplacement vers une tente de dépoussiérage, avec éventuellement une consolidation des pièces sur place avant transport, si nécessaire, puis au dépoussiérage des pièces et leur désinfection.  

 

2. L’exposition  

GIF - 70.5 ko
Nâga-balustrade du temple Preah Khan (Musée Guimet)
GIF - 97.3 ko
Nâga-balustrade du temple Preah Khan lors de l’Exposition universelle de 1878

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Clichés tirés des blogs Art et culture et Paris projet ou vandalisme.  

 

En entrant dans le hall du musée Guimet, le visiteur est accueilli par une imposante statue de serpent à sept têtes en grès, pièce permanente du musée, et qui est l’une des nombreuses œuvres ramenées par l’équipe de Delaporte. Ce serpent, dénommé Nâga, est, dans la religion, un protecteur . Il a été une des pièces maîtresses de l’Exposition universelle de Paris en 1878.
Pour voir l’exposition, il faut se rendre au sous-sol. Elle est placée sous le haut patronage de Monsieur le Président de la République Française, François Hollande, et de Sa Majesté Preah Bat Samdech Preah Boromneat Norodom Sihamoni, roi du Cambodge.
Les 250 œuvres exposées sont très diverses. Bien évidement on découvre des pièces ramenées du Cambodge, mais également des effets personnels de Delaporte, des croquis, dessins, gravures, tentures, ouvrages et photographies. Les plus petites pièces sont mises en valeur dans des vitrines, tandis que les plus grosses sont soclées sous des projecteurs. Peu de pièces imposantes sont exposées en parfait état, mais le visiteur trouve tout de même une grande satisfaction à admirer la finesse des traits des visages et la beauté des gestes effectués par les statues en pierre.
En progressant selon une thématique topographique dans les différents temples d’Angkor, on apprend à mieux connaître les explorateurs Mouhot et Delaporte. Les explications, très détaillées du point de vue historique, ne permettent cependant pas de comprendre parfaitement la signification mythique qui était attribuée aux œuvres exposées.  

 

Conclusion

Delaporte a laissé un immense héritage, visible encore en partie au musée Guimet. Aussi même si l’exposition est terminée, il est encore possible de se rendre au musée, pour voir au sein des collections permanentes son remarquable travail, et tomber sous le charme de cette autre forme de beau asiatique.
Si Delaporte n’a pas été le précurseur de l’étude des anciens monuments de la péninsule indochinoise, il a néanmoins fourni aux archéologues et aux historiens de la matière à étudier, et son travail de collecte mérite d’être salué. Mais aussi et surtout, il a contribué à la renommée de la cité perdue d’Angkor qui se révèle être aujourd’hui un grand centre touristique et un majestueux témoignage de cette « autre forme de beau ».  

 

Bibliographie succincte

Le catalogue de l’exposition : Baptiste, Pierre & Zéphir, Thierry (éd.), Angkor, Naissance d’un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge, Paris, Gallimard/Musée national des arts asiatiques Guimet, 2013  

Ouvrages de et sur Louis Delaporte :  

Delaporte, Louis, Les Monuments du Cambodge. Etudes d’architecture khmère, Paris, E. Leroux, 1914-1924  

Delaporte, Louis, Voyage au Cambodge. L’architecture khmer, Paris, C. Delagrave, 1880  

Doudart de Lagrée, Ernest, et al., Voyage d’exploration en Indochine. Effectué pendant les années 1866, 1867 et 1868, Paris, Hachette et Cie, 1873  

Renau, Jean-Pierre, Les oubliés du XIXe siècle.19 personnages en quête de mémoire, t. 1, « Découvreurs de mondes », Paris, L’Harmattan, 2014  

Quelques ouvrages sur Angkor et l’art khmer :  

Nilsson, Christine, Angkor. Les pierres ensorcelées, Ustaritz, Ed. Harfang, 2011  

Geoffroy-Schneiter, Bérénice et al., L’ABCdaire d’Angkor et de l’art khmer, Paris, Flammarion, 1997  

Webographie

Site du musée Guimet consacré à l’exposition  

Article de présentation de l’exposition sur le site Cosmopolis  

« À la découverte de l’art khmer. Louis Delaporte, fondateur du Musée indochinois et organisateur des missions scientifiques aux ruines khmères (1866-1900) », résumé de la thèse de Julie Philippe sur le site de l’Ecole Nationale des Chartes

Filmographie

Wilner, Frédéric, Angkor redécouvert, Arte éditions, 2013  

 

Sauf mention contraire, toutes les photographies ont été prises par l’auteur dans l’exposition.

Valérie-Anne Ramis Cladera,
1ère année, 2014


[1] Renau 2014.

[2] Voir Baptiste & Zéphyr 2013.